top of page

Lettres Hébraïques : 11 - Kaph, le Corps de Résurrection

Dernière mise à jour : 25 janv.


[Carte de La Danse de Vie des Lettres Hébraïques, de Marie Elia - 11 - Kaph, le Corps de Résurrection]

La Question de Kaph

 

Ô Enfant de l'Infini, te voici dans un corps de chair pour le plus merveilleux des voyages. Je te parle depuis les profondeurs de ce corps qui a tant à t'apprendre.

Viens dans ma lumière pour entendre son langage, te laisser surprendre par sa sagesse. Les cellules savent... Ton corps ne ment pas.

 

Aimes-tu ta planète, bien-aimé ? Aimes-tu ton corps de chair ? Ces deux questions n'en sont qu'une.

Entends-tu l'appel de la Terre, l'Épouse bénie du Soleil, qui aspire éperdument aux Rayons d'Amour de son Roi, et qui en est séparée par le psychisme humain qui la recouvre ?

Entends-tu l'appel qui monte des profondeurs de ton corps ? Sais-tu quelle beauté se cache dans l'intimité de la matière qui te paraît si dense ?

 

Que veux-tu nourrir ?

Veux-tu nourrir l'Usurpateur, le faux roi qui se joue de toi et te manipule, te séparant de ton cœur ? Veux-tu nourrir ton mental et tes peurs, tes rancune, tes  révoltes ou tes sentiments d'injustice ? Veux-tu nourrir ton sommeil, ton oubli, pendant que le faux roi t'incite à entretenir des rêves illusoires qui ne viennent pas de ton cœur ?

Ou bien veux-tu nourrir uniquement ce qui appartient à ton Royaume, c'est-à-dire la vérité de ton être, la flamme qui brûle dans ton cœur ?

 

Il n'est plus temps d'hésiter ni de dormir. Il est temps de choisir, et d'agir. En situation de danger, la peur peut paralyser tout mouvement, mais tu peux faire le choix d'écouter la voix de ton âme en toute circonstance et de t'élancer encore et encore.

 

Ne laisse pas le mouvement de vie s'engourdir en toi, ne te décourage pas. La sortie du labyrinthe se situe au centre de ton être. Là est le secret. Et si parfois des brumes semblent vouloir envahir ton esprit et freiner ton élan, appelle-moi, et Je serai là.

 


[Carte et texte tirés de La Danse de Vie des Lettres Hébraïques, de Marie Elia]

bottom of page