Soin de Vie(s): Fille noble en Angleterre, 1832 : Indifférence du père et refoulement émotionnel...

Dernière mise à jour : 11 sept. 2020


Mes soins énergétiques racontés : Soin de Vie(s): Fille noble en Angleterre, 1832 : Indifférence du père et refoulement émotionnel...


Un rituel est lancé quarante minutes avant le soin, afin de vous relier à l’énergie de l’apatite, de la citrine et de la cornaline. Les énergies présentes sont très centrées sur votre chakra coronal, votre chakra du plexus solaire et votre chakra sacré. Les énergies de Gaïa sont également très soutenantes dès le lancement de ce rituel et nourrissent votre chakra racine. Tout est très « riche » et enveloppant, comme venant vous nourrir sur tous les plans.


Lorsque je me connecte à vous à l’heure du soin, vous êtes allongée en apesanteur dans une jungle verte et dense. L’une de vos guides à l’énergie violacée est présente à vos côtés, ainsi qu’un guérisseur inca très charismatique, portant une coiffe avec des plumes, des peintures sur le visage et plusieurs bijoux et accessoires. Un ours brun très massif se tient également à quelques mètres derrière vous. Le chaman inca dépose sa main sur votre gorge et prononce des mots que je ne connais pas tout en fermant les yeux, tandis que votre guide tend son bras vers votre chakra du Cœur qui s’illumine et se remplit d’énergie cristalline pleine de mouvements. Le chaman se met à taper du pied sur le sol tout en continuant à réciter ses mantras, et l’ours brun s’assoit et vous regarde tranquillement de loin. Le chaman place sa deuxième main sur votre crâne et continue à taper du pied, de plus en plus vite et de plus en plus fort… Il lève soudain la main qui était sur votre gorge et de l’énergie cristalline part de sa main sur votre crâne pour longer toute votre colonne énergétique d’une traite. Le guérisseur prend ensuite des feuilles séchées et les effrite en poudre dans ses mains, afin de déposer cette poudre verte sur votre corps le long de votre colonne énergétique. Puis, il touche du doigt le bout de cette ligne sur votre tête qui prend soudainement feu et commence à enflammer votre colonne énergétique. Le feu prend ensuite en expansion dans tout votre intérieur, et les flammes orangées prennent en ampleur jusqu’à ce que vous soyez plongée dans un grand brasier. Dans tout ce feu je perçois soudain une étoile blanche et brillante présente sur votre front, dans laquelle on me fait plonger… Je tombe alors dans un tunnel de nuages blancs très lumineux durant un moment, jusqu’à atterrir au cœur de l’une de vos vies…


Nous sommes en Angleterre en 1832. Je suis une femme toute jeune adulte provenant d’une famille très noble et riche. Je vis avec mon père et notre personnel de maison dans une très grande demeure luxueuse entourée d’un immense parc parfaitement entretenu. J’ai beau être encore très jeune, je « me sens » femme et suis très conditionnée par mon genre. Je porte une longue robe épaisse et lourde et un corset qui oppresse et rigidifie totalement mon abdomen, et de mes cheveux blonds attachés tombent des mèches bouclées très dessinées. Je suis assise inconfortablement sur un fauteuil trop étroit pour ma robe, seule dans le grand bureau de mon père qui est parti faire de la chasse à courre pour la journée. En cet instant je me sens très seule et mélancolique, presque dépressive. Je n’ai le goût et l’envie de rien, je suis totalement perdue dans mes pensées, dans ma tête, je ne ressens aucune once d’enthousiasme ou d’élan intérieur et erre dans ma bulle d’apathie et d’ennui profond. Je me sens seule avec moi-même, je soupire beaucoup… Tout est lourd et difficile, même respirer me donne l’impression de devoir fournir un effort.


Soudain, j’appelle de manière très agressive et autoritaire les gouvernantes, presque en criant, afin qu’elles m’aident à me lever du fauteuil. Deux femmes arrivent alors en se dépêchant et m’aident à me lever en me donnant les mains. Je me sens alors extrêmement agacée de par leur simple présence, j’ai l’impression qu’elles me « pompent l’air » dès que je sors de ma bulle de solitude et (re)prends conscience qu’elles existent. D’un état d’apathie je passe soudainement à un ressenti de grande colère et de frustration, à un élan de rejet très violent intérieurement. Je vais ensuite jusqu’au bureau de mon père, tandis que les gouvernantes me préparent l’encrier, la plume et le papier. J’écris alors une note à mon père qui doit pourtant rentrer dans la journée, afin de me plaindre des gouvernantes et de lui demander d’en changer. Je donne la note fermée aux gouvernantes afin qu’elles lui fassent suivre, puis je descends un grand escalier donnant au rez-de-chaussée. Il n’y a absolument personne dans cette immense demeure si ce n’est les employés de maison, tout est sans vie et je n’ai personne avec qui partager mon temps.


Je sors sur la terrasse dont la vue donne sur notre immense jardin parfaitement entretenu, à l’horizon duquel commence un début de forêt, et je m’assoie sur une chaise. Une gouvernante m’apporte instantanément une ombrelle malgré que le ciel soit rempli de nuages. Je ne la remercie pas et ne porte pas attention à elle, j’ai toujours été habituée à ce que l’extérieur subvienne à tous mes besoins, voire même les détermine et/ou les anticipe à ma place. Je n’ai donc jamais eu à me soucier de mes besoins, et je n’ai jamais été incitée à les découvrir ni à y répondre de par moi-même. Je n’ai jamais pu me laisser surprendre par le non-anticipé, par la découverte de moi-même et de l’environnement matériel dans lequel j’évolue.


Lorsque je suis seule dans ma bulle, dans laquelle ma conscience est totalement coupée de la réalité extérieure, j’en oublie que les gens autour de moi existent. Mais dès que je ne suis plus dans cet état et que la réalité me rappelle à l’ordre, que je (re)prends conscience de la présence des gens (/domestiques) qui m’entourent, je suis dans une colère perpétuelle et les agresse sans même